Mot-à-mots

J'ai commencé ma vie comme je la finirai... Au milieu des livres (Jean-Paul SARTRE)

Escapade à Laguiole - Repas gastronomique chez Bras

 

Nous voici de retour, mon cher et tendre et moi, de Laguiole, dans l'Aubrac.

Revenus avec du fromage Laguiole, bien sûr, de l'aligot et de la trufade.

Mais aussi, avec en mémoire un repas partagé à la Maison Bras pour mon anniversaire.

Bras

 

Pas de photos des plats à vous faire partager, désolée car nous les avons savourés avant que je puisse prendre des photos.....

En revanche, en sortant de table, une promenade digestive dans le bourg s'imposait. 

Au détour d'une ruelle, LA librairie de la ville.

Si, si, regardez bien, elle est là :

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On ne se refait pas.....

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La ville et les chiens - Mario Vargas LLOSA

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Gallimard, 3 avril 1981, 528 pages

Résumé de l'éditeur :

Au collège Leoncio Prado de Lima, au Pérou, les cadets ont fondé «le cercle», 
groupe secret de quatre garçons décidés à contrer la terrible discipline qui
les écrase. Surnommés «les chiens», ces jeunes gens ont institué leurs propres
règles. Brimades, vols, mensonges, voilà le monde sur lequel règne le plus
fort d'entre eux, le Jaguar.

Devenus hommes, les chiens tenteront de situer les frontières entre le bien et
le mal, l'honneur et la trahison, le courage et la lâcheté.


Mon avis :
Lire un Prix Nobel de littérature, ça met la pression quant à la rédaction du
billet.
Je ne peux pas dire que j'en ai pas aimé, mais je ne me suis pas sentie
emportée par ce roman Sud-américain
. Je m'attendais à une plume
comme celle de Gabriel Garcia Marquez. Je trouvais du James Joyce à
la sauce Musil (sacré mélange tout de même).
Les adolescents ne m'ont pas passionnés, ni leurs amours ni leurs
brimades et autres mensonges.
Certes, on sent une société péruvienne ancrée dans ses traditions machistes.
Mais il faut dire que ce roman date des années 60.
Qui plus est, les changements de point de vue narratif dans un même chapitre
m'ont posés quelques problèmes la moitié du livre : qui parle ? Telles était
sans cesse ma question.
Pas de souffle épique, une histoire bien banale d'internat, rien pour
m'emporter vraiment.
L'image que je retiendrai :
Celle de l'Esclave retrouve mort lors d'un exercice de manœuvre avec une
balle dans la nuque. Le haut grade conclu à une fausse manœuvre du cadet
pour ne pas avoir d'ennui.

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Grâce et dénuement - Alice FERNEY

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J'ai lu, 28 février 2002, 187 pages

Résumé de l'éditeur :

Eux, c'est une famille de Gitans installés illégalement sur un terrain vague de la banlieue parisienne - ils n'ont rien d'autre que " leur caravane et leur sang ". Elle, c'est une bibliothécaire douce et généreuse, une " gadjé ", qui a l'amour des livres.

Le roman raconte leur rencontre inattendue, lorsque la jeune femme décide d'initier les enfants du camp au plaisir de la lecture. 

Mon avis :

Chaudement encouragée, conseillée, poussée à lire ce livre par mes amies 
blogueuses, je découvre donc cette auteure.
Quel bonheur, mes ami(e)s, cette prose, cette écriture toute en
délicatesse.

L'auteure m'a fait toucher du doigt la grâce et le dénuement des
personnages dont elle nous décrit les vies l'espace de ces quelques pages.
Une vie d'amour, de heurts, de peine et de joies. Et de la lecture,
encore et toujours.
Comme les personnages, j'ai aimé que l'auteur me raconte une si
belle histoire.

Me voilà sous le charme. Et comme les enfants du roman, j'en redemande.
L'image que je retiendrai :
Celle du potager de la vieille institutrice sur lequel campe la famille,
pleins d'objets coupants et tranchants qui font que le petit Jumbo ne
peut faire ses premiers pas dessus.

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Sa vie dans les yeux d'une poupée - Ingrid DESJOURS

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Pocket, 12 juillet 2014

Résumé de l'éditeur :

Provocateur, cynique et misogyne, Marc est affecté à la brigade des mœurs après un grave accident.

Quand, dans le cadre d'une enquête, il croise la douce Barbara, le policier est troublé par son regard presque candide, touché par cette fragilité que partagent ceux qui reviennent de loin. Ému. Au point de croire de nouveau en l'avenir. Mais il est aussi persuadé qu'elle est la pièce manquante, le pion à manipuler pour démasquer le psychopathe qu'il traque.

Et s'il se trompait ? Le pire des monstres est parfois celui qui s'ignore, quand bien même il rêve sa vie dans les yeux d'une poupée...

Mon avis :


J'avais beaucoup aimé son premier roman Écho. Je retourne l'auteur ce plaisir 
dans cet opus dernièrement paru.
Je dois avouer que je suis moins emballée, même si je n'ai pas boudé
mon plaisir.

C'est un polar français (mais sans poursuite en voitures) qui se lit bien. Plus
psychologique que routard, il propose dés personnages torturés
physiquement et psychologiquement.

Pas mal de sexe aussi, mais l'intrigue tourne autour du sujet. J'aurai appris
des choses sur les hommes et les fellations.
La fin est en apothéose, comme d'habitude. Des indices avaient été semés,
bête que je suis !
Il me reste à lire celui écrit entre ces deux romans, au cas où.
L'image que je retiendrai :
Celle de l'inspecteur se faisant faire une manucure et un massage dans un
institut d'esthétique.

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Gueule de bois - Olivier MAULIN

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Denoël, 21 août 2014, 224 pages

Résumé de l'éditeur :

Tout commence par une gigantesque nuit d’ivresse. Pierre, journaliste pour le magazine Santé pour tous, boit un coup avec un collègue après s’être rendu à une conférence de presse. De plus en plus ivres, ils défilent de bar en bar et leur groupe s'agrandit. Entre Fanfan, grand dépressif, Ollier, alcoolique désabusé, Bassefosse, critique d’art sur le carreau, et Pierre, lui-même enclin à la folie douce, la bande va vivre des aventures absurdes et délirantes.

Ces pérégrinations, qui oscillent entre farce rabelaisienne et parodie du milieu mondain et littéraire parisien, offrent aussi une réflexion existentielle et lucide, aux antipodes du politiquement correct, sur notre société trop policée. À l’instar d’un Michel Audiard ou d’un Frédéric Dard, Olivier Maulin n’a pas son pareil pour parler de son temps en dézinguant à tout va, avec la plus grande humanité. Un véritable rugissement littéraire.

Mon avis :

"On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde" disait feu M. Desproges. Ce roman fera sans doute rire, mais il a failli me tomber des mains.

Le plus rédhibitoire : des salopes à tout bout de champ qui ne rêvent que de se promener seins nus. Ce n'est pas mon genre d'humour.

Alors oui, l'auteur s'en prend à notre société trop policée, etc, etc. Mais rien de nouveau sous le soleil. Pas de quoi me tenir en haleine, en tout cas.

Heureusement, le livre est fort court.

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Série Z - J.-M. ERRE

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Pocket, 2 janvier 2014, 283 pages

Résumé de l'éditeur :

Félix Zac vit aux crochets de Sophie - qui a de nombreuses qualités, dont la plus remarquable est de supporter Félix. Elle a seulement des doutes, parfois, sur la santé mentale de son ami, qui a tendance à mélanger fiction et réalité. Cinéphile, Félix écrit des scénarios qu'il n'achève jamais.

Jusqu'au jour où, mystérieusement inspiré, il met un point final à L'Hospice de l'Angoisse. L'intrigue se passe à la Niche Saint-Luc, joyeuse maison de retraite où de vieux acteurs terminent leur existence. Dans cet établissement au-dessus de tout soupçon, un cadavre va semer le trouble. D'autant plus qu'il est le premier d'une longue série. Félix est sûr du succès : un certain Boudini, producteur à Rungis, s'intéresse à son chef-d'¿uvre !

Les ennuis commencent quand la fiction rattrape la réalité, et que de vrais cadavres se ramassent à la pelle. Où est le vrai ? Où est le faux ?!

Mon avis :

J'avais adoré Le mystère Sherlock. Je retrouve avec plaisir l'humour 
de l'auteur.

Sous couvert d'enquête policière, il nous fait découvrir cette fois-ci le
monde de la série Z
. Et je dois avouer que je connaissais déjà quelques
unes décès œuvres du 7e art (au moins les titres improbables).
Les personnages sont attachants (même Zoé aux grandes dents), les
situations rocambolesques et je partage ce genre d'humour.
Finalement, les séries Z sont pleines de philosophie. Vous ne me
croyez pas ? Alors lisez ce premier roman de l'auteur.
L'image que je retiendrai :
Le gimmick de fin de chapitre du lecteur de Knock-le-Zout.
Une citation :
"Quand je trouve un film mauvais, ça me met mal à l'aise. Je pense au

réalisateur qui s'est investi pendant des mois, et je me dis que c'est ma

faute si je n'arrive pas a apprécier ce qu'il a fait.
" (p.68)

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