Mot-à-mots

"J'ai commencé ma vie comme je la finirai... Au milieu des livres" (Jean-Paul SARTRE)

mercredi 31 août 2011

Fifty-Fifty - Allan GUTHRIE

50-50

Editions du Masque, 7 octobre 2009, 309 pages

Résumé de l'éditeur :

Pearce recouvre des dettes impayées pour un usurier d'Édimbourg. À la force de ses énormes poings d'étrangleur, et au gré de son inspiration féconde. Un dur de dur, qui n'aime que sa maman.

Lors du braquage foireux d'un bureau de poste par trois amateurs aux abois, m'man, caissière, est tuée d'un coup de poignard. Pearce crie : Vengeance !

Le trio de braqueurs s'est constitué à l'hôpital psychiatrique : Robin, carrière de pianiste avortée, violent et schizo ; sa femme Carol, complètement tapée et frigide, et l'abominable Eddie, le soi-disant amant qui en fait ne l'a jamais touchée.

Pour le magot, qui attire également les convoitises de l'usurier et d'un privé véreux, ils sont prêts à s'entretuer.

Mon avis :

L'action se déroule en trois heures, autrement dit, il faut s'accrocher pour savoir qui fait quoi et à quel moment.

La ville d'Edimbourg est le cadre de l'action par une froide journée de Janvier, et l'on parcourt ses rues et ses quartiers, du plus rupin au plus délabré.

Unité de lieu et de temps, unité d'action mais beaucoup de personnages tantôt désignés par leur nom, tantôt par leur prénom, ce que ma petite tête a eu un peu de mal à suivre, au milieu de flash-back qui arrivent au beau milieu de la narration.

Les protagonistes sont intéressants : le recouvreur de dette gros-bras au grand coeur ; l'ex-toxico qui se fait tabasser ainsi que sa fille ; le privé venu dans le métier par amour des polars des années 50 ; le braqueur félé complètement schizo et parano.

Pourtant, tout ceci n'a pas suffit à me faire adhérer à ce roman dont il ne me restera pas grand chose d'ici quelques mois.

L'image que je retiendrai :

Celle de l'appartement final en plein chaos.

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lundi 29 août 2011

Les insurrections singulières - Jeanne BENAMEUR

insurrections

Actes Sud, 5 janvier 2011, 180 pages

Résumé de l'éditeur :

Au seuil de la quarantaine, ouvrier au trajet atypique, décalé à l'usine comme parmi les siens, Antoine flotte dans sa peau et son identité, à la recherche d'une place dans le monde.

Entre vertiges de la rupture amoureuse et limites du militantisme syndical face à la mondialisation, il lui faudra se risquer au plus profond de lui-même pour découvrir une force nouvelle, reprendre les commandes de sa vie.

Mon avis :

Coup de coeur pour de nombreuses blogueuses, j'étais tenté par ce roman.

Certe, l'écriture est belle ; des phrases courtes mais cohérentes qui créent une atmosphère, un personnage réaliste.

Mais j'ai trouvé Antoine trop immature à mon goût. S'il décide de partir au Brésil, c'est uniquement parce que Marcel, grand amateur de livres, part avec lui. Aurait-il tenté le voyage seul ? Je ne le pense pas. De plus, Marce le sauve, sur place, de pas mal de situations compliquées.

J'ai vu dans Antoine un éternel adolescent, et c'est cet aspect qui m'a dérangé. Je ne m'attendais pas à trouver un ado de 40 ans dans un roman pour adulte, d'où ma déception.

Toutefois, l'écriture de l'auteure m'a ravie et je suis volontier retourné à ma lecture après chaque interruption.

L'image que je retiendrai :

Celle des robes colorées de Thaïs.

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jeudi 25 août 2011

Dernière nuit à Twisted River - John IRVING

twisted-river

Seuil, 13 janvier 2011, 561 pages

Résumé de l'éditeur :

1954, au nord du New Hampshire, à Twisted River, pays sauvage des bûcherons et des flotteurs de bois, les draveurs, Dominic Baciagalupo, 30 ans, veuf et père de Danny, 11 ans, travaille comme cuisinier avec, pour garde du corps Ketchum, l’ogre anarchiste au grand coeur, l’ami de toute une vie.

Suite à la mort malencontreuse de Jane, sa maîtresse, causée par Danny qui l’a prise pour un ours, père et fils fuient le courroux revanchard du shérif Carl, l’« officiel » de la dame. Première étape, Boston, où Dominic cuisine dans un restaurant italien, où Danny rêve de devenir écrivain.

De nouveau inquiétés par le shérif, les Baciagalupo se bâtissent une nouvelle vie dans le Vermont : après avoir tâté de la gastronomie chinoise, Dominic se lance à son compte avec succès, et Danny devient un écrivain célèbre.

Ultime étape : Toronto. Mais on n’échappe pas à la rage vengeresse du shérif !

Mon avis :

561 pages pour cette histoire, c'est long. J'ai connu John Irving plus passionnant, plus fluide et moins verbeux.

Certe, Georges W. Bush en prend pour son grade, mais bon, cet auteur fut plus engagé dans certains de ses romans.

Il est vrai que les ellipses m'agacent, surtout quand il y en a pléthore, cela ralentit ma lecture et me perd dans la continuité temporelle (manque plus qu'une question d'espace pour entrer dans la 4e dimension).

Suis-je une lectrice fatiguée ? Sans doute, car cette historie d'écrivain ne m'a pas passionnée.

Un peu d'humour, mais trop peu, l'écrivain étant moins en verve que dans mon souvenir.

J'ai donc mis beaucoup de temps pour arriver à la fin de cette nuit...

L'image que je retiendrai :

Celle de la poêle à frire, instrument-tueur quand on craint les ours.

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mercredi 24 août 2011

Le chemin des âmes - Joseph BOYDEN

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Albin Michel, mai 2006, 491 pages

Résumé de l'éditeur :

1919, Nord de l'Ontario. Niska, une vieille Indienne, attend sur un quai de gare le retour d'Elijah, un soldat qui a survécu à la guerre. A sa grande surprise, l'homme qui descend du train est son neveu Xavier qu'elle croyait mort, ou plutôt son ombre, méconnaissable.
 
Pendant trois jours, à bord du canoë qui les ramène chez eux, et tandis que sa tante essaie de le maintenir en vie, Xavier revit les heures sombres de son passé : l'engagement dans l'armée canadienne avec Elijah, son meilleur ami, et l'enfer des champs de bataille en France...
 
Mon avis :
 
En effet, ce roman parle des champs de bataille de la Première Guerre Mondiale ;  en effet, ce livre parle de l'amitié entre deux garçons indiens du Canada.
 
Mais ce que le résumé ne dit pas, c'est qu'il est également question de l'addiction à la morphine, et comment Xavier, pourtant un esprit fort, y succombe lui aussi.
 
Il est encore question des traditions des Indiens du Canada, et c'est en cela que ce roman m'a touché. Comment certains individus se sont peu à peu fondus dans l'immigration anglaise et son alcool, et comment d'autres y ont résisté, perpétuant les traditions ancestrales : dialogues avec les esprits, hutte de suddation, animal totem...
 
J'ai passé allègrement les paragraphes décrivant les batailles : un carnage inutile que la guerre. Ce qui m'a, en revanche, passionné, c'est l'amitié entre les deux hommes, enfants si semblables, mais dont l'un chasse pour se nourrir et l'autre pour le plaisir.
 
Toutefois, l'auteur nous raconte les batailles en France dont les canadiens occupaient les tranchées, point de vue que l'on connait peu.
 
Des hommes bons, des hommes obnubilés par le pouvoir, des hommes sous l'emprise de la morphine et d'autres encore lucides, l'humanité décrite par un oeil observateur et jamais lassant.
 
C'est le premier roman de l'auteur, et j'ai été charmé par sa narration. Voici un écrivain qui sait raconter des histoires, un conteur.
 
Pas un coup de coeur, malgré tout : trop de récit de guerre, mais qui n'altèrent en rien le plaisir de lire cette histoire de vies et d'âmes.
 
L'image que je retiendrai :
 
Celle de Niska, la Tante, qui ramène Neveu à la vie avec ses histoires.

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mardi 23 août 2011

Sans laisser de traces - Val MacDERMID

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Flammarion, 6 avril 2011, 441 pages

Résumé de l'éditeur :

L'affaire paraissait insoluble à l'époque : une riche héritière et son fils kidnappés en Ecosse, une remise de rançon catastrophique aboutissant à la mort de la femme et à la disparition de l'enfant.
Malgré l'indice découvert vingt-cinq ans plus tard, Karen Pirie, l'experte en cold cases en charge du dossier, a donc peu d'espoirs de résoudre la célèbre énigme.

Une autre affaire classée occupe déjà l'esprit de la détective : en 1984, au plus fort de la grève des mineurs qui divisait le Royaume-Uni, un gréviste avait disparu sans laisser de traces, abandonnant les siens. Mais de nouveaux éléments suggèrent qu'il ne s'agissait pas d'une simple désertion.


A mesure que les enquêtes avancent, Karen va de révélation en révélation et s'enfonce toujours plus loin dans les labyrinthes du mystère... 

Mon avis :

On se doute bien qu'il y a un lien entre ces deux affaires, mais lequel ? Franchement, il n'est pas évident, et c'est tant mieux.

La fin montre que même l'amour engendre la perversité, et qu'une fois que l'on a pris goût au crime, difficile de s'en passer.

Une historie qui nous plonge dans les grêves de mineurs des années 1984-1985 en Angleterre et dont on a peu entendu parlé en France - beaucoup moins, en tout cas que le Band-Aid pour sauver les petits africains alors que des enfants de mineurs avaient à peine, eux aussi, de quoi manger en Europe. Et c'est là qu'on se dit que Margaret Tatcher était un fin stratège, il faut bien le reconnaître, car la grêve fut fort dure.

Revenons-en au roman : des personnages intéressants et bien campés, même ceux que l'on ne revoit pas ; une intrigue menée au cordeau ; une écriture fluide ; et un intérêt historique ; bref, un très bon moment de lecture. 

L'image que je retiendrai :

Celle des enfants de mineurs à qui un fond de solidarité distribue un petit déjeuner les jours d'école. Les autres jours, ils ne déjeunaient pas.

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lundi 22 août 2011

Le Magicien - Jean-Marc SOUVIRA

magicien

Fleuve noir, 21 février 2008, 400 pages

Résumé de l'éditeur :

Emprisonné depuis onze ans suite à la violente agression d'une vieille dame, Arnaud Lécuyer est un détenu modèle. Personne ne sait qu'il a tué trois de ses codétenus.

Personne ne sait qu'il est le Magicien, ce tueur d'enfants qui, des années plus tôt, avait semé la terreur dans Paris en attirant ses proies par des tours de magie. Libéré pour bonne conduite, le petit homme reste discret. Jusqu'à ce que ses démons reviennent lui parler, jusqu'à ce que sa "collection" revienne le hanter. Jusqu'à ce que des enfants croisent sa route...

L'agression d'un jeune garçon relance la piste du Magicien. Le commissaire Ludovic Mistral, de retour des États-Unis où il a rencontré des profilers du FBI, est chargé de l'affaire. Avec des techniques psychologiques bien différentes de celles utilisées lors de la première enquête, il n'hésitera pas à s'exposer personnellement pour faire sortir le monstre de sa tanière, sans se douter un seul instant qu'il met en danger ce qu'il a de plus cher...

Mon avis :

Le premier roman de Jean-Marc Souvira - dont j'avais moyennement aimé le second "Le vent t'emportera".

De nouveau, nous sommes plongés dans la tête du tueur, et des démons lui parlent, sortent de second lui-même tentant de le ramener à la raison, mais rien n'y fait.

Sa "collection", souvenirs des scènes de crime, est particulièrement perverse et fait l'objet d'un vrai suspens.

Un enquêteur attachant, avec sa petite famille et qui fonctionne en équipe, où presque.

Un suspens qui monte au fur et à mesure des pages.

Un premier roman fort réussit.

L'image que je retiendrai :

Celle du tipi du Magicien, dans sa chambre.

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samedi 20 août 2011

La cote 400 - Sophie DIVRY

cote-400

Les Allusifs Editions, 9 septembre 2010, 64 pages

Résumé de l'éditeur :

Elle rêve d'être professeur, mais échoue au certificat et se fait bibliothécaire. Esseulée, soumise aux lois de la classification de Dewey et à l'ordre le plus strict, elle cache ses angoisses dans un métier discret.

Les années passent, elle renonce aux hommes, mais un jour un beau chercheur apparaît et la voilà qui remet ses bijoux. Bienvenue dans les névroses d'une femme invisible. Bienvenue à la bibliothèque municipale, temple du savoir où se croisent étudiants, chômeurs, retraités, flâneurs, chacun dans son univers.

Mais un jour ce bel ordre finit par se fissurer.

Mon avis :

Voilà un petit livre fort sympathique sur la vie d'une bibliothécaire municipale reléguée au rayon géographie.

Elle nous parle, nous qui nous sommes laissés enfermer dans son rayon, au sous-sol.

Si, au début, sa vie a l'air passionnante, peu à peu le personnage se fissure et laisse apparaître les lacunes de sa vie. Pas très réjouissant.

Au final, un petit livre dont je ne sais pas si, dans quelques mois, il m'en restera encore quelque chose.

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vendredi 19 août 2011

Guerre sale - Dominique SYLVAIN

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Viviane Hamy, 13 janvier 2011, 317 pages

Résumé de l'éditeur :

Florian Vidal, avocat spécialisé dans les contrats d’armement et les relations franco-africaines, a été assassiné de manière effroyable : brûlé vif aux abords d’une piscine, un pneu enflammé autour du cou, les mains menottées.

Les connaisseurs appellent ça le supplice du Père Lebrun. Une technique en vogue à Haïti du temps des tontons macoutes. La coutume est sans doute née à Soweto où elle était, entre autres, la punition favorite pour les voleurs. Or, cinq ans auparavant, Toussaint Kidjo, l’assistant de Lola, de père français et de mère congolaise, avait été assassiné de la même façon. C’est ce meurtre, jamais élucidé, qui avait conduit Lola à anticiper sa retraite.

Florian Vidal travaillait pour Richard Gratien, maillon fondamental de la Françafrique pour le secteur de l’armement. Redoutable et froid, Mister Africa, souvent dans le collimateur de la justice française, s’était pris d’affection pour Florian qu’il avait engagé comme chauffeur.

Par la suite, il en avait fait un avocat réputé et riche et, avec les années, son fils adoptif. Pour Lola le lien entre les deux affaires ne fait aucun doute. Elle reprend alors son enquête mais empiète terriblement sur le travail du commandant en charge de l’affaire, fort sensible en raison des milieux qu’elle touche : la finance, la politique, les affaires étrangères, Sacha Duguin, ancien amant de son amie Ingrid avec qui il continue d’entretenir des rapports houleux…

Lola doit se rendre à l’évidence, seule elle ne pourra rien, l’ennemi est plus puissant qu’il en a l’air.

Mon avis :

Voilà un roman foisonnant, aux personnages bien campés - même si ils leur manque une description physique pour parfaire la description.

Un roman compliqué, aux multiples ramages, comme les relations entre la France et l'Afrique : complexes, pleines d'amour et de haine.

Une vengeance bien orchestrée qui ne sera dévoilée qu'en fin de roman, et par un personnage insoupçonnable.

Des jeux de mots avec la langue française, dont on soupçonne peu les difficultés et les chausse-trapes.

L'image que je retiendrai :

Celle du supplice du pneu brûlée ; que la guerre est sale....

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mercredi 10 août 2011

Hypothermie - Arnaldur INDRIDASON

hypothermie

Métailié, 4 février 2010, 294 pages

Résumé de l'éditeur :

C'est l'automne. Maria, une femme d'une cinquantaine d'années, est retrouvée pendue dans son chalet d'été sur les bords du lac du Thingvellir par Karen, sa meilleure amie. Après autopsie, la police conclut à un suicide. Quelques jours plus tard, Erlendur reçoit la visite de Karen qui lui affirme que ce n'était pas "le genre" de Maria de se suicider. Elle lui remet une cassette contenant l'enregistrement d'une séance chez un médium que Maria est allée consulter afin d'entrer en contact avec sa mère décédée deux ans plus tôt, qui lui avait promis de lui envoyer un signe de l'au-delà.

Aussi dubitatif que réticent, Erlendur lui promet d'écouter l'enregistrement tout en lui répétant que ni l'enquête ni l'autopsie n'ont décelé le moindre élément suspect. L'audition de la cassette le convainc cependant de reprendre l'investigation à l'insu de tous. Il découvre que l'époux de Maria a eu un passé agité, qu'il a une liaison avec l'une de ses anciennes amours, qu'il est endetté et que Maria possédait une vraie fortune.

Une intrigue parallèle nous raconte l'histoire d'un jeune couple disparu lors d'une promenade sur le lac. Et nous avons enfin des informations sur la nature des relations d'Erlendur avec son ex-épouse, Halldora.

Mon avis :

Voici une enquête d'Erlendur que j'ai de nouveau appréciée. J'ai senti le personnage plus calme, cherchant à être plus près de ses enfants et allant au bout de ses enquêtes simplement en interrogeant les témoins.

Il est question de surnaturel, mais traitée sans parti-pris, sans jugement. Seulement un constat : nous vivons tous avec nos morts.

L'image que je retiendrai :

Celle des lacs, nombreux, qui recellent bien des mystères.

livre-voyageur Merci Astrid pour cette très belle lecture.

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lundi 8 août 2011

Pourquoi les gentils ne se feront plus avoir - J. HESKA

gentils-avoir

Transit, 16 février 2011, 214 pages

Résumé de l'éditeur :

Jérôme est un jeune informaticien plutôt gauche et mal dans sa peau qui a du mal à s’intégrer à la société.
Comme il le dit lui-même, il est invisible pour son entourage, insipide pour ses collègues, insignifiant pour sa petite amie.

Un jour, il tombe sur un article dans un magazine de psychologie bon marché censé aider les gens à régler un certain nombre de problèmes dans leur vie. Dans son cas, la thérapie préconisée va le conduire beaucoup plus loin que prévu.

Jérôme va en effet jeter les bases d’une véritable théorie pour contrer la méchanceté humaine et devenir malgré lui le chef de file d’un mouvement philosophique, le « cimondisme », qui va prendre une ampleur inattendue et finir par révolutionner le monde.

Mon avis :

Voici un roman fort distayant pour l'été, quand nous sommes loin du travail et de ses méchants collègues avec qui il faut pourtant travailler. C'est le problème de Jérôme, d'ailleurs.

Problème qu'il résoudra -ou résolvera ?!- en créant le cimondisme. Si comme moi, vous vous demandez ce que c'est, allez lire ce livre plein de fraîcheur. Vous en ressortirez différent.

Et puis il y a aussi une belle histoire d'amour, soupir....

De quoi changer la face du monde ? Peut-être pas, mais maintenant, je vais guêter les antiphates dans mon supermarché, c'est sûr.

L'image que je retiendrai :

Celle de la machine à café, haut lieu de socialisation de l'entreprise.

Posté par wakinasimba à 11:43 - Auteurs en H - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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