Mot-à-mots

"J'ai commencé ma vie comme je la finirai... Au milieu des livres" (Jean-Paul SARTRE)

mardi 31 janvier 2012

Un bûcher sous la neige - Susan FLETCHER

bucher-neige

Plon, 26 août 2010, 400 pages

Résumé de l'éditeur :

Au coeur de l'Ecosse du XVIIe siècle, Corrag, jeune fille accusée de sorcellerie, attend le bûcher.
Dans le clair-obscur d'une prison putride le Révérend Charles Leslie, venu d'Irlande espionner l'ennemi, l'interroge sur les massacres dont elle a été témoin. Mais, depuis sa geôle, la voix de Corrag s'élève au-dessus des légendes de sorcières, par-delà ses haillons et sa tignasse sauvage. Peu à peu, la créature maudite s'efface ; du coin de sa cellule émane une lumière, une sorte de grâce pure. Et lorsque le révérend retourne à sa table de travail, les lettres qu'il brûle d'écrire sont pour sa femme Jane, non pour son roi.

Chaque soir, ce récit continue, Charles suit Corrag à travers les Highlands enneigés, sous les cascades où elle lave sa peau poussiéreuse des heures de chevauchée solitaire. Chaque soir, à travers ses lettres, il se rapproche de Corrag, la comprend, la regarde enfin et voit que son péché est son innocence et le bûcher qui l'attend le supplice d'un agneau.

Mon avis :

Voici un roman qui m'a propulsé (littéralement) au coeur de l'Ecosse du 17e siècle.

Tout y est rude : la vie, la guerre. D'autant plus pour Corrag, qui se tient en retrait du village. Mais qui va aussi soigner, grâce à ses plantes, les maux des uns et des autres. Petit à petit, elle trouve sa place dans le clan MacIain.

Ce roman chante également l'amour de Corrag pour les Highlands, et qui a déjà porté ses pas en cette contrée ne peut qu'être en accord avec elle.

C'est également un roman sur l'amour et le respect de la nature et de ses bienfaits.

Un roman sur l'Amour, aussi. Même si la mère de Corrag lui a interdit d'aimer, elle ne peut s'empêcher de tomber amoureuse d'un fort et vaillant Highlander.

J'ai lu ce livre comme un roman, mais j'ai découvert, dans les dernières pages, qu'il était historique. Le récit d'une vie en marge, forte et belle.

coup-de-coeur

L'image que je retiendrai :

Celle de Corrag, les cheveux au vent, parcourant la lande et donnant au paysage ses propres noms.

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dimanche 29 janvier 2012

Conte d'exploitation - Dominique SIGAUD

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Actes Sud, 2 février 2011, 213 pages

Résumé de l'éditeur :

Lundi matin, réveil difficile pour la commissaire Régine Partouche : la réunion avec Pucheu, son supérieur, lui donne envie de rester au lit... La nouvelle politique de management a causé des dégâts au sein des équipes. L'ambiance est au flicage...

Elle avait d'ailleurs raison de redouter la réunion : Pucheu lui apprend qu'un travesti brésilien a été retrouvé mort devant la librairie de son mari. Pur hasard ou volonté de la viser ? Les faits lui rappellent une affaire résolue trois ans plus tôt, mais Pucheu confie l'enquête à l'inspecteur Darnando, le mouchard, et éloigne la commissaire en la chargeant d'une autre affaire, l'assassinat d'une peintre, Hortense Majera.

Partouche va mener les deux enquêtes de front. La première, l'officieuse, avec l'aide de ses anciens collaborateurs, la conduit sur la piste d'un lupanar. La seconde, l'officielle, menée avec sa nouvelle équipe composée d''hommes de Pucheu'', lui fait découvrir l'univers de la peintre Majera, une femme de convictions, et son dernier commanditaire, un industriel aussi froid que retors.

Politiquement en guerre contre les nouveaux usages du pouvoir, Régine Partouche tente de contrer sa hiérarchie grâce aux préceptes de L'Art de la guerre et aux conseils avisés de sa psychanalyste. Sera-t-elle de taille face à des adversaires de plus en plus clairement décomplexés ?

Mon avis :

Voilà un roman dans l'air du temps. Le personnage principal y fait de nombreuses réflexions et appartées sur la vie politique actuelle, l'officielle et la people.

Un humour sympathique, parfois décapant, mais pas trop.

Deux enquêtes rondement menées sans temps morts.

Mais je suis étonnée que l'auteure n'ait pas mis un pluriel dans son titre, car il est question de deux façons d'exploiter les gens. Un conte sur les exploitations possibles de l'homme par l'homme. Heureusement, Partouche connait son "art de la guerre" par coeur.

L'image que je retiendrai :

Celle du départ de l'enquête : un travesti retrouvé dans un conteneur à ordure avec ses cou... dans la bouche.

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samedi 28 janvier 2012

Tag : Etre ses livres

Un tag que m'a refilé Lilba, (merci ma belle) qui veut que je me décrive à travers mes lectures de l'année écoulée.

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Décris-toi : L'origine du silence

Comment te sens-tu : En avant, route !

Décris là où tu vis actuellement :  Isidore Tiperanole et le strois lapins de Montceau-les-Mines

Si tu pouvais aller n'importe où, où irais-tu : Le pays oublié du temps

Ton, ta, tes meilleur(e)(s) ami(e)(s) est(sont) : Des adhésifs dans le monde moderne

Toi et tes amis, vous êtes : Le chaman et le psy

Comment est le temps : Fifty-fifty

Ton moment préféré de la journée : Le dîner

Ton animal préféré : Ben là, j'ai pas trouvé un titre avec des chats...

Ton moyen de transport préféré : La cote 400

Ta passion : Des fleurs pour Zoé

Le défaut qui t’horripile le plus : guerre sale

Les qualités que tu préfères : La distribution des lumières

Le métier qui ne te fait pas rêver : L'astronome aveugle

Ton histoire d’amour : Le magicien

Qu'est-ce que la vie pour toi : Le chemin des âmes

Ta peur : La nuit de l'oracle

Comment aimerais-tu mourir : La virevolte

La condition actuelle de mon âme : Elles vivaient d'espoir

Ton rêve le plus cher : Proust contre la déchéance

Quel est le meilleur conseil que tu as à donner : Pourquoi les gentils ne se feront plus avoir

 

Ce TAG est maintenant à qui veut le reprendre.

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vendredi 27 janvier 2012

La vengeance du loup - Jacques MAZEAU

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Editions du Masque, 9 février 2011, 430 pages

Résumé de l'éditeur :

A Mende, comme chaque soir, Eugène, le cantonnier, fait sa ronde au cimetière. Quelle n’est pas sa surprise lorsqu’il trouve la tombe des Lefort –des notables de la région - descellée et le couple, morts depuis quelques années, en train de se quereller comme des chiffonniers entre les tombes ! Saisi d’effroi, Eugène s’évanouit. Le récit du cantonnier émeut la ville et la police, mais pas les enfants Lefort qui le font passer pour fou. Une enquête est ouverte et, quelques jours plus tard, alors qu’un loup a été aperçu aux abords du cimetière, Eugène est retrouvé égorgé.

Muriel Lacan, une parapsychologue de Toulouse, est appelée sur les lieux et se fait aider dans son enquête par son complice de toujours, Michel Fabre, agent de la PJ.

La mort d’Eugène va faire ressurgir de vieilles histoires de vengeance familiale, et propulser sur le devant de la scène le docteur Merlieux. Figure locale très appréciée de la gent féminine, il est psychiatre et psychanalyste mais les sciences occultes n’ont aucun secret pour lui… Au fil du temps, le mystère s’épaissit. Muriel et Michel auront bien du mal à résister aux forces du mal qui semblent se déchaîner dans la région.

Mon avis :

Qu'il fait froid à Mende en décembre, la ville est comme repliée sur elle-même. Les personnages sont peu nombreux, mais ils cachent bien leur jeu, ce sont tous des taiseux.

Même la femme d'Eugène se tait, elle qui pourrait en dévoiler, des secrets, sur la famille Lefort.

Sans oublier Hugo, le fils de la fille Lefort, qui, la nuit, se transforme en loup pour à la fois effrayer les méchants et aider les gentils.

Vous l'avez compris, il ne faut pas avoir l'esprit trop cartésien pour adhérer aux propos de l'auteur.

Mais il sait si bien raconter son histoire, planter ses personnages et nouer les fils de l'intrigue, que je me suis laissée entraîner dans cette aventure lycanthropique.

Et puis il y a aussi le vrai méchant, le docteur Merlieux, qui détient une connaissance magique afin d'influencer les esprits faibles.

Un vrai régal, si on sait se laisser prendre au charme de la plume de l'auteur.

L'image que je retiendrai :

Celle de la neige qui recouvre tout, empêchant parfois les personnages d'aller travailler (je connais, dur, dur...)

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jeudi 26 janvier 2012

Tag de l'abécédaire

Voici les tags  qui refleurissent. Cette fois c’est Mango et Asphodèle qui m'ont tagué. C’est un abécédaire où il faut indiquer ce qui nous a marqués en 2011. Il me faudra donc taguer à mon tour douze blogueuses dont je suis très curieuse de connaître ce qui les a marqué l'an dernier...
 
 
tag
 
 
A comme amour, bien sûr. Je le mettrais même au pluriel : les zamours de ma vie et mon amour des livres (dans cet ordre là)
B comme Barbapapa. J'aime beaucoup la manger et les enfants sont fans du dessin animée
C comme chat. Plus de 2 ans qu'elle est avec nous, record battu
D comme danse, ma passion
E comme émotion, mon adrénaline
F comme famille, celle que je construit
G comme grandir, mes Couassous grandissent décidément trop vite
H comme histoire, celle que les auteurs me racontent
I comme invisible. J'ai parfois la sensation de l'être, mais c'est un avantage aussi
J comme jamais, mot que je ne prononce jamais
K comme kilos du pot de Nutella
L comme lire, bien sûre
M comme maman, celle que je suis et la mienne, aussi
N comme nouveau-né, il y en a beaucoup autour de nous
O comme l'eau de mon bain dans lequel j'aime lire
P comme pages (oui, je sais, c'est facile...)
Q comme les romans érotiques que j'ai bien envie de lire
R comme regarder. J'ai appris à prendre le temps de regarder
S comme sarabande. J'aime bien ce mot
T comme tatouage
U comme hurler, parfois, dans ma voiture en rentrant du boulot avant de récupérer les enfants, histoire de ne pas (trop) leur crier dessus
V comme voiture. Ah, si je pouvais m'en passer....
W comme Wagram, comme ça
X voir Q
Y comme yeux, ceux de mon amoureux et de mes enfants
Z comme Zamours, la boucle est bouclée.
 
Pour votre plus grande joie, à mon tour de taguer : Mon zhom, Lystig, Astrid, Soukee, Argali, Pyrausta, Yueyin, Cathy, Schlabaya, Mélopée, Fransoaz, Didi.
 

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mercredi 25 janvier 2012

Polina - Bastien VIVES

polina

Casterman, 9 mars 2011, 210 pages

Résumé de l'éditeur :

" Il faut être souple si vous voulez espérer un jour devenir danseuse.
Si vous n'êtes pas souple à 6 ans, vous le serez encore moins à 16 ans. La souplesse et la grâce ne s'apprennent pas. C'est un don. Suivante... "

Mon avis :

Je ne m'attendais pas à une bande-dessinée aussi épaisse (il faut dire que je n'avais pas regardé le nombre de page avant). Pourtant, j'ai littéralement dévoré cette histoire en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire.

Dessin minimaliste tout en nuance de gris, peu de dialogues, beaucoup d'expression corporelle, un dessin très sensuel. Je suis tombée sous le charme, malgré mon peu d'attrait pour ce graphisme noir-et-blanc.

Une ballerine qui sait ce qu'elle veut et qui dit ce qu'elle pense. Mais un destin bien étrange pour cette petite fille douée.

Une histoire qui m'a fait fondre (ce qui n'était jamais arrivé avec une bande-dessinée), mais la danse et moi, n'est-ce pas...

Un livre que je vais garder précieusement.

L'image que je retiendrai :

Il y en a tellement qui me plaisent. Faisons un choix : la dernière, celle de Polina à Paris, regardant une vidéo envoyée par son professeur.

 

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lundi 23 janvier 2012

Meurtre chez Tante Léonie - Estelle MONBRUN

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Viviane Hamy, 10 avril 2006, 248 pages

Résumé de l'éditeur :

Il se nomme Jean-Pierre Foucheroux. Son genou lui fait mal : rappel d'un passé pénible, bref, d'une vie qui lui donne d'emblée sa crédibilité de commissaire, dès son entrée dans la galerie des Hercule Poirot et autres Maigret... (...)

Mon avis :

Oui, le résumé est bien pauvre et ne rend pas justice à l'intrigue.

Adeline Bertrand-Verdon est retrouvée morte dans la chambre de la Tante Léonie de Marcel Proust (oui, oui, celui-ci). Le commissaire Foucheroux et son adjointe Leila sont donc dépéchés sur l'enquête.

Seulement tous les suspects, présents au dîner la veille du meurtre, ont quelque chose à cacher. Le commissaire devra donc faire la lumière sur les motivations et l'emploi du temps de chacun, y compris sur la personnalité de la défunte, arriviste et calculatrice.

Un roman intéressant car aucun second rôle n'est oublié, tous les personnages sont agréablement campés et donnent envie de les suivre.

La description de la maison de Tante Léonie est un passage fort poignant, comparant réalité et fiction.

J'ai donc passé un agréable moment de lecture.

L'image que je retiendrai :

Celle du petit jardin de la Tante, car dans mes souvenirs des lectures de Proust, il était plus grand.

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dimanche 22 janvier 2012

Mon père couleur de nuit - Carl FRIEDMAN

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Gallimard, janvier 2003, 143 pages

Résumé de l'éditeur :

Le père d'Hannah est un survivant des camps de concentration.
Il fait partager chaque jour à sa famille sa souffrance et les atrocités qu'il a vécues : les baraquements, la faim, les tortures, les maladies, le travail forcé...

Peu à peu, cet univers de mort et de douleur s'empare de la vie de la jeune Hannah qui tente de dire l'indicible avec ses mots d'enfant, légers comme des bulles. Hannah parviendra-t-elle à arracher son père à la nuit de ses souvenirs ? La tendresse et l'innocence pourront-elles le sauver de la barbarie et le ramener à la vie ?

Mon avis :

Un roman avec les mots et la vision d'une enfant sur le passé de son père.

Et quel passé. Car le père "a le camp". Déporté et revenu physiquement des camps, il n'en est pas revenu dans sa tête et les histoires qu'il raconte à ses enfants sont celles du camp.

Ces enfants, les 3, sentent que quelque chose ne va pas dans leur famille, mais ils aiment leur père et ses histoires. Même si cela les oblige, eux aussi, à "être dans le camp".

Car les histoires du père sont racontés sans fioriture, à chaque chapitre une nouvelle anecdote.

Un roman avec des mots simples qui décrit de quelle façon l'homme peut-être un loup pour l'homme.

L'image que je retiendrai :

Celle du père, fumant après le repas, et racontant une histoire.

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vendredi 20 janvier 2012

Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire - Jonas JONASSON

vieux-anniversaire

Presses de la Cité, 10 mars 2011, 454 pages

Résumé de l'éditeur :

Le jour de ses cent ans, alors que tous les notables de la ville l'attendent pour célébrer l'événement, Allan Karlsson s'échappe par la fenêtre de sa maison de retraite quelques minutes avant le début de la fête organisée en son honneur. Ses plus belles charentaises aux pieds, le vieillard se rend à la gare routière, où il dérobe une valise dans l'espoir qu'elle contienne une paire de chaussures.

Mais le bagage recèle un bien plus précieux chargement, et voilà comment Allan se retrouve poursuivi par la police et par une bande de malfrats…

Commence alors son incroyable cavale à travers la Suède, mais aussi, pour le lecteur, un étonnant voyage au coeur du XXe siècle, au fil des événements majeurs auxquels le centenaire Allan Karlsson, génie des explosifs, a été mêlé par une succession de hasards souvent indépendants de sa volonté.

Mon avis :

Que de péripéties dans ce roman où le personnage principal ne se prend jamais au sérieux et trouve toujours une solution pour boire un petit coup. Car ce que démonter ce roman, c'est que l'amitié entre les peuples passe forcément par un petit coup de gnôle.

Les situations sont plus rocambolesques les unes que les autres, à mon plus grand plaisir.

Certes, c'est un peu long au début, mais cela ne dure pas et l'on se prend d'amitié pour ce pauvre Allan qui, baloté par les Evenements mondiaux, a tout de même rencontré force présidents et dictateurs ; été déporté dans un goulag et tenu sur ses genous Kim-Il Sung, entre autres.

Un roman à l'image de sa couverture, décalé et réjouissant.

L'image que je retiendrai :

Celle d'Allan ne pouvant s'empêcher de faire sauter sa maison, si fort que la vache du voisin fait une fausse couche à chaque fois. 

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mercredi 18 janvier 2012

Zombillenium 1 : Gretchen - Arthur de PINS

zombillenium1

Dupuis, 27 août 2010, 46 pages

Résumé de l'éditeur augmenté :

"Ici, on embauche... pour l'éternité." Ici, c'est le parc d'attraction "Zombillenium" où les squelettes du train fantôme sont des vrais, et les morts-vivants qui vous servent de la barbe-à-papa ne sont ni morts, ni vivants. Leurs conditions de travail sont épouvantables : pas de 35h et pas de jour de repos.

Puis arrive une nouvelel recrue aus pouvoirs étranges.

Gretchen, qui fait en sorte que tout se passe bien dans le parc, a du pain sur la planche.

Mon avis :

Voici un bande-dessinée au graphisme léché, travaillé, sans place à l'improvisation. Il m'aparfois fait pensé au style des "Martine" dans lequel tout est lisse et sous contrôle. (Certes, Martine n'a pas un gros nez comme Gretchen et les personnages de Martine sont formatés, au contraire des figurants de Zombillenium).

L'histoire, elle, peine à démarrer. Mais la façon de planter le décor est fort originale, tant mieux. J'ai d'ailleurs eu du mal à entrer dans l'histoire.

Mais la fin m'a laissé sur ma faim, et je vais de ce pas emprunter le tome 2.

L'image que je retiendrai :

Celle de la vielle dame allant acheter de la barbe-à-papa pour son petit-fils.

 

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